Ernest Chausson (1855-1899)

Chanson perpétuelle

Allgemeine Angaben zum Werk:

Titel: Chanson perpétuelle
Entstehungszeit: 1898
Besetzung: Sopran und Orchester
Spieldauer: ca. 7 Minuten
Opus: op. 37

Kaufempfehlung:

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[Details]
Poeme de l'amour et de la mer op.19 (Apex, DDD, 82)
Ernest Chausson (1855-1899)

Gramophone 10 / 88: »Jessye Normans Sinn für die Melodiebögen ist beeindruckend, und ihre Fähigkeit, lange Phrasen kontrolliert zu singen, verdient Bewunderung. Das Spiel des Orchesters im ›Poeme‹ ist äußerst reich und unterstützt die expansive Vokalpartie angemessen.«

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Text:

Textdichter: Charles Cros (1842-1888)
Sprache: französisch
Liedtext: Bois frissonnants, ciel étoilé
Mon bien-aimé s'en est allé
Emportant mon coeur désolé.

Vents, que vos plaintives rumeurs,
Que vos chants, rossignols charmeurs,
Aillent lui dire que je meurs.

Le premier soir qu'il vint ici,
Mon âme fut à sa merci;
De fierté je n'eus plus souci.

Mes regards étaient pleins d'aveux.
Il me prit dans ses bras nerveux
Et me baisa près des cheveux.

J'en eus un grand frémissement.
Et puis je ne sais comment
Il est devenu mon amant.

Je lui disais: "Tu m'aimeras
Aussi longtemps que tu pourras."
Je ne dormais bien qu'en ses bras.

Mais lui, sentant son coeur éteint,
S'en est allé l'autre matin
Sans moi, dans un pays lointain.

Puisque je n'ai plus mon ami,
Je mourrai dans l'étang, parmi
Les fleurs sous le flot endormi.

Sur le bord arrivée, au vent
Je dirai son nom, en rêvant
Que là je l'attendis souvent.

Et comme en un linceul doré,
Dans mes cheveux défaits, au gré
Du vent je m'abandonnerai.

Les bonheurs passés verseront
Leur douce lueur sur mon front,
Et les joncs verts m'enlaceront.

Et mon sein croira, frémissant
Sous l'enlacement caressant,
Subir l'étreinte de l'absent.
Letzte Änderung am 30. Mai 2008

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